Paris 1871. La Commune tient tant bien que mal. Elle a résisté au premier assaut des versaillais de Thiers mais ne supportera pas une nouvelle attaque d'ampleur. Sauf si elle trouvait de nouvelles ressources, de nouveaux alliés. C'est là que vous intervenez. Vous êtes les Trois Sœurs, propriétaires du cabaret du même nom et incarnations des Moires. Vous avez accepté d'établir des alliances avec les ombres de la Capitale: vampires, mages, gargouilles, fées... toute aide est la bienvenue car la situation est désespérée.
La Commune côté nuit est un jeu propulsé par l'Apocalypse et librement inspiré de Brindlewood Bay où les joueuses incarnent les Trois Sœurs qui tentent de rallier les factions du peuple de la nuit à la cause de la Commune avant l'assaut final des Versaillais.
Les Trois Sœurs enquêtent afin de découvrir des informations sur la faction qu'elles souhaitent approcher pour tisser un spectacle qui est ensuite présenté à la faction en question.
Paris est en ébullition, porté par l'euphorie de la résistance au premier assaut, mais les plus investis savent que ce n'est que partie remise. L'ambiance proposée par le jeu est un mélange de joie et d'anxiété vis-à-vis de l'avenir. Par définition, le jeu est une uchronie. Le destin de la Commune n'est pas figé mais un happy end sera difficile à obtenir. Les personnages des joueuses sont intemporels et ne peuvent pas mourir. Aucun autre personnage n'est à l'abri.
Les thèmes pouvant être abordés sont la guerre, la mort, l'optimisme, la révolution et le coût qu'elle peut impliquer. Les aspects horrifiques de l'urban fantasy ont lieu hors champ et ne sont pas le sujet central du jeu.